31 mars- Site officiel de la commune de Feugarolles


COMPTE ADMINISTRATIF PRINCIPAL 2015

 

Résultats reportés

 

186 868.57

108 807.18

 

 

78 061.39

Opérations de l’exercice

526 578.85

598 183.36

346 138.87

440 393.43

872 717.72

1 038 576.79

TOTAUX

526 578.85

785 051.93

454 946.05

440 393.43

872 717.72

1 116 638.18

Résultats de clôture

 

258 473.08

14 552.62

 

 

243 920.46

Restes à réaliser

 

 

28 000.00

 

28 000.00

 

TOTAUX CUMULES

 

258 473.08

42 552.62

 

28 000.00

243 920.46

RESULTATS DEFINITIFS

 

258 473.08

42 552.62

 

 

215 920.46

 

EXAMEN ET VOTE DU COMPTE DE GESTION 2015

 Monsieur le Maire expose aux membres du Conseil Municipal que le compte de gestion est établi par la Trésorière de NERAC à la clôture de l’exercice.

Monsieur le Maire le vise et certifie que le montant des titres à recouvrer et des mandats émis est conforme à ses écritures.

Le compte de gestion est ensuite soumis au vote du Conseil Municipal en même temps que le compte administratif.

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

Vote le compte de gestion 2015, après en avoir examiné les opérations qui y sont retracées et les résultats de l’exercice.

 AFFECTATION DES RESULTATS 2015

 Le Conseil Municipal, réuni sous la présidence de Monsieur GARRABOS Jean-François,     Maire, après avoir approuvé le compte administratif de l'exercice 2015 le même jour.

Considérant qu'il y a lieu de prévoir l'équilibre budgétaire,

Statuant sur l'affectation du résultat d'exploitation de l'exercice 2015,

Constatant que le compte administratif fait apparaître :

- un excédent de fonctionnement de :                                        71 604,51

- un excédent reporté de :                                                         186 868,57

Soit un excédent de fonctionnement cumulé de :                              258 473,08

- un déficit d'investissement de :                                                14 552,62

- un déficit des restes à réaliser de :                                           28 000,00

Soit un besoin de financement de :                                                      42 552,62

DÉCIDE d'affecter le résultat d'exploitation de l'exercice 2015 comme suit :

RÉSULTAT D'EXPLOITATION AU  31/12/2015 : EXCÉDENT      258 473,08

AFFECTATION COMPLÉMENTAIRE EN RÉSERVE (1068)                        42 552,62

 

RÉSULTAT REPORTÉ EN FONCTIONNEMENT (002)                  215 920,46

RÉSULTAT D'INVESTISSEMENT REPORTÉ (001) : DÉFICIT         14 552,62

COMPTE ADMINISTRATIF LOTISSEMENT « LES FOUGERES » 2015

 

Résultats reportés

11 218.70

 

128 039.61

0.00

139 258.31

 

Opérations de l’exercice

223 938.36

238 134.01

206 029.67

216 950.55

429 968.03

455 084.56

TOTAUX

235 157.06

238 134.01

334 069.28

216 950.55

569 226.34

455 084.56

Résultats de clôture

 

2 976.95

117 118.73

 

114 141.78

 

Restes à réaliser

 

 

 

 

 

 

TOTAUX CUMULES

 

2 976.95

117 118.73

 

114 141.78

0.00

RESULTATS DEFINITIFS

 

2 976.95

117 118.73

 

114 141.78

 

 

EXAMEN ET VOTE DU COMPTE DE GESTION LOTISSEMENT « LES FOUGERES » 2015

 Monsieur le Maire expose aux membres du Conseil Municipal que le compte de gestion est établi par la Trésorière de NERAC à la clôture de l’exercice.

Monsieur le Maire le vise et certifie que le montant des titres à recouvrer et des mandats émis est conforme à ses écritures.

Le compte de gestion est ensuite soumis au vote en même temps que le compte administratif.

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré,

Vote le compte de gestion 2015, après en avoir examiné les opérations qui y sont retracées et les résultats de l’exercice.

 AFFECTATION DES RESULTATS 2015 LOTISSEMENT « LES FOUGERES »

 Le Conseil Municipal, réuni sous la présidence de Monsieur Jean-François GARRABOS,     Maire, après avoir approuvé le compte administratif de l'exercice 2015 le même jour

Considérant qu'il y a lieu de prévoir l'équilibre budgétaire,

Statuant sur  l'affectation du résultat d'exploitation de l'exercice 2015

Constatant que le compte administratif fait apparaître :

- un excédent de fonctionnement de :                                        14 195,65

- un déficit reporté de :                                                              11 218,70

Soit un excédent de fonctionnement cumulé de :                                  2 976,95

- un déficit d'investissement de :                                              117 118,73

- un déficit des restes à réaliser de :                                                    0,00

Soit un besoin de financement de :                                                    117 118,73

DÉCIDE d'affecter le résultat d'exploitation de l'exercice 2015 comme suit :

RÉSULTAT D'EXPLOITATION AU  31/12/2015 : EXCÉDENT          2 976,95

AFFECTATION COMPLÉMENTAIRE EN RÉSERVE (1068)                                 0,00

 

RÉSULTAT REPORTÉ EN FONCTIONNEMENT (002)                      2 976,95

RÉSULTAT D'INVESTISSEMENT REPORTÉ (001) : DÉFICIT       117 118,73

VOTE DU BUDGET PRIMITIF 2016

Le Conseil Municipal, réuni sous la présidence de Jean           vote les propositions nouvelles du Budget Primitif de l'exercice 2016 :

Investissement                                     Fonctionnement

Dépenses : 493 677,00                         Dépenses : 757 384,00

Recettes :   521 677,00                         Recettes :   757 384,00

Pour rappel, total budget :

Investissement

Dépenses                              :                 521 677,00   (dont 28 000.00 de RAR)

Recettes                                :                 521 677,00 (dont 0.00 de RAR)

Fonctionnement

Dépenses                              :                 757 384,00 (dont 0.00 de RAR)

Recettes                                :                 757 384,00 (dont 0.00 de RAR)

VOTE DU BUDGET PRIMITIF LOTISSEMENT « LES FOUGERES » 2016

 

Le Conseil Municipal, réuni sous la présidence de Jean-François GARRABOS, Maire, vote les propositions nouvelles du Budget Primitif de l'exercice 2016 :

Investissement                                     Fonctionnement

Dépenses : 351 059,00                         Dépenses : 357 049,00

Recettes :351 059,00                            Recettes : 357 049,00

Pour rappel, total budget :

Investissement

Dépenses                              :                 351 059,00 (dont 0.00 de RAR)

Recettes                                :                 351 059,00 (dont 0.00 de RAR)

Fonctionnement

Dépenses                              :                 357 049,00 (dont 0.00 de RAR)

Recettes                                :                 357 049,00 (dont 0.00 de RAR)

 TAUX DES IMPOTS DIRECTS 2016

 Le Maire informe le Conseil Municipal que l’équilibre du budget ne nécessite pas l’augmentation des impôts.

En conséquence, il propose de maintenir les taux ci-dessous appliqués aux nouvelles bases :

TAXE D’HABITATION

 

894 700 X 12.44 % = 111 301

TAXE FONCIERE SUR PROPRIETES BATIES

 

714 400 X  8.45 % =   60 367

TAXE FONCIERE SUR PROPRIETES NON BATIES

 

103 000 X 51.94 % =   53 498

COTISATIONS FONCIERES DES ENTREPRISES

 

522 400 X 18.67 % =   97 532

 

322 698

 

ACQUISITION DE MATERIEL D’UNE VALEUR INFERIEURE A 500 €

 Le Maire informe le Conseil Municipal selon que la circulaire n° INTB0200059C du 26 février 2002 portant les règles d’imputation des dépenses en section d’investissement, seuls les biens meubles couchés dans la nomenclature en annexe de ladite circulaire sont considérés comme valeurs immobilisés.

Les biens ne figurant pas dans la nomenclature ou ne pouvant pas y être assimilés mais ayant un caractère de consistance et de durabilité suffisant peuvent être imputés en section d’investissement si leur  valeur  unitaire  TTC  est  supérieure à 500 €. Pour les biens d’une valeur unitaire inférieure à 500 euros, ils doivent faire l’objet d’une délibération spécifique.

En conséquence, après délibération, le Conseil Municipal décide l’imputation des dépenses détaillées ci-dessous en section d’investissement.

 CHAUFFE EAU                                                      385.00 € TTC

 CREANCES IRRECOUVRABLES

 Le Maire informe le Conseil Municipal que le Trésorier municipal a demandé l’admission en non valeur d’une créance communale de 532.40 € (cinq cent trente-deux euros quarante centimes).

 Il s’agit de débiteurs ayant quitté la commune et/ou toujours insolvables.

 Il convient donc d’admettre cette créance en non valeur.

 Cette somme sera prévue au Budget Primitif 2016 et mandatée sur l’article 6541 – Créances admises en non valeur.

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal, prenant acte de l’impossibilité de recouvrir la somme de 532.40 € adopte les propositions de son Président.

MISE EN PLACE D’UNE LIGNE DE TRESORERIE

 Le Maire rappelle à l’assemblée, le fonctionnement et l’opportunité d’une ligne de trésorerie pour financer les besoins ponctuels de trésorerie.

 Après en avoir délibéré le Conseil Municipal

-          DECIDE la mise en place d’une ligne de trésorerie d’un montant de 150 000 €.

 Le choix de l’organisme prêteur interviendra lors de la prochaine réunion du conseil municipal lorsque toutes les propositions seront reçues.

 DEMANDE DE PRET POUR ACHAT PHOTOCOPIEURS ECOLE ET MAIRIE

Le Maire informe le Conseil Municipal qu’il est nécessaire de renouveler les photocopieurs de l’école et de la mairie. Compte tenu des taux actuels il est plus intéressant d’acheter le matériel plutôt que d’opter pour de la location. Il sera donc nécessaire de recourir à un prêt à concurrence de 6 200 € (six mille deux cent euros).

Vu le projet de contrat établi par le Crédit Agricole d’Aquitaine, le Conseil Municipal après en avoir délibéré décide à l’unanimité :

ARTICLE 1 :

De contracter auprès du Crédit Agricole d’Aquitaine  un emprunt d’un montant de 6 200 € dont le remboursement s’effectuera en échéances constantes.

DUREE

(nombre d’années)

PERIODICITE

NOMBRE D’ECHEANCES

MONTANT UNITAIRE

FRAIS DE DOSSIER

4 ans

TRIMESTRIELLE

16

392.04 €

100 €

Cet emprunt portera intérêt au taux fixe de 0.549 % conformément à la proposition du Crédit Agricole d’Aquitaine.

Le déblocage des fonds après signature du contrat se fera en totalité,

ARTICLE 2 :

L’emprunteur s’engage à dégager les ressources nécessaires au paiement des échéances et autorise le Comptable du Trésor à régler à bonne date et sans mandatement préalable le montant de ces échéances au profit du Crédit Agricole d’Aquitaine.

ARTICLE 3 :

De confier au Maire ou à défaut au premier adjoint en tant que de besoin, toutes délégations utiles pour la réalisation de l’emprunt, la signature du contrat de prêt à passer avec l’établissement prêteur et l’acceptation de toutes les conditions de remboursement qui y sont insérées.

Le montant de cet emprunt sera versé dans les caisses du Trésorier de NERAC, Receveur Communal.

 DEMANDE DE PRET POUR FINANCEMENT

UNE PARTIE DE LA CONSTRUCTION DE LA MAM

Le Maire informe le Conseil Municipal qu’il est nécessaire de recourir à l’emprunt pour financer une partie de la construction de la Maison d’Assistantes Maternelles.

 Plusieurs offres ont été demandées auprès des agences bancaires telles que le Crédit Agricole d’Aquitaine, la Banque Populaire Occitane et la Caisse d’Epargne pour un montant de 100 000 € sur deux durées possibles 15 ou 20 ans.

 Après en avoir délibéré le Conseil Municipal

-          DECIDE le recours à l’emprunt pour financer une partie de la construction de la MAM à hauteur de 100 000 €.

 Le choix de l’organisme prêteur interviendra lors de la prochaine réunion du conseil municipal lorsque toutes les propositions seront reçues.

 ELABORATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME

DE LA COMMUNE DE SAINT LAURENT

             Par délibération du 19 décembre 2015, la commune de SAINT LAURENT a prescrit l’élaboration de son Plan Local d’Urbanisme (PLU). Par courrier du 6 février 2016 il est demandé si la municipalité de FEGUAROLLES souhaite être consultée sur cette procédure.

            Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal

-          manifeste son intérêt pour cette proposition mais ne souhaite pas être consulté sur les différents documents élaborés au cours de la procédure d’élaboration du PLU de la commune de SAINT LAURENT.

 ENQUETE PUBLIQUE ORGANISME UNIQUE GARONNE AVAL ET DROPT

 Le Maire expose les éléments suivants :

L’organisme unique Garonne aval et Dropt, porté par la Chambre d’Agriculture de Lot-et-Garonne, en partenariat avec les Chambres d’Agriculture du Tarn et Garonne, du Lot, de la Dordogne, de la Gironde et EPIDROPT, est chargé de répartir un volume notifié par l’Etat entre les différents irrigants dans le cadre de la loi sur l’eau 2006.

L’organisme unique Garonne aval et Dropt a réalisé une étude d’impact sur tout le périmètre des prélèvements d’eau sur le milieu naturel, et a établi le plan de répartition.

Cette étude décrit bien le fonctionnement des différents bassins versants, et calcule les incidences des prélèvements d’eau sur le milieu naturel. Au vu des résultats décrits dans cette étude d’impact, les prélèvements pour l’irrigation sont compatibles avec les volumes prélevables.

Le plan de répartition des volumes d’eau proposé par l’organisme unique est cohérent et permettra de maintenir une production agricole de qualité sur nos territoires tout en respectant le milieu aquatique.

Si l’Etat n’autorisait pas les prélèvements d’eau, les conséquences économiques, sociales et environnementales pour notre commune seraient désastreuses. En effet l’irrigation permet une diversité de productions et de paysages importante. Elle permet également le maintien de nombreux emplois agricoles dans notre tissu rural : au niveau des exploitations agricoles, mais également toute la filière agricole (distributeurs, organismes de producteurs, maisons de semences, …).

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal donne un avis favorable sur l’étude d’impact réalisée par l’Organisme Unique Garonne aval et Dropt, et soutient le projet de plan de répartition proposé pour cette année 2016.

 NOUVELLE GOUVERNANCE

             Monsieur le Maire fait part au Conseil Municipal de la lettre envoyée par le Président de l’Association des Communes du Canal des Deux Mers, Monsieur Jean-Paul DELACHOUX.

Ce courrier informe sur le contenu du rapport réalisé par le Préfet de l’Aude, Monsieur Jean-Marc SABATHE, ce rapport ayant pour objet la nécessité de répondre aux attentes de l’UNESCO relatives à la préservation des abords du Canal du Midi inscrit au patrimoine mondial et afin de prendre en compte les fortes pressions subies par l’écrin paysager du Canal.

L’essentiel du rapport porte sur l’obligation de la mise en place d’un outil approprié visant à garantir la protection des abords du Canal du Midi afin de préserver les terres agricoles, de la pression urbaine. Garder les paysages sans lesquels le Canal perd tout son potentiel touristique. Ne rien faire peut conduire à la perte du Label.

La feuille de route édictée dans le rapport fait ressortir en particulier la mise en place d’une nouvelle gouvernance dont le statut juridique pourrait être un G.I.P. (Groupement d’Intérêt Public), qui sera gestionnaire du Label UNESCO.

Le conseil d’administration de l’association qui s’est réuni à POMMEVIC le 26/02/2016, a pris acte de ces propositions et reconnaît que la création d’un G.I.P. correspond à son attente. Cette organisation faisant partie des propositions contenues dans le rapport réalisé à la demande du Premier Ministre de l’époque Monsieur FILLON, par le Sénateur Maire de Revel, Monsieur Alain CHATILLON auquel l’Association avait participé lors de son élaboration.

Il est hors sujet de remettre en question l’inscription au patrimoine mondial, ce Label étant une formidable carte de visite pour le tourisme et un vecteur important pour l’économie des activités proches et autour du Canal.

Par contre le Conseil d’Administration de l’Association s’oppose tout d’abord à une gouvernance ou seul le périmètre du Canal du Midi serait représentée et il souhaite que l’association ait une place décisionnelle lors des assemblées générales du G.I.P. considérant que les Communes doivent participer à la gestion du Canal sur tout le linéaire du Canal des Deux Mers dont l’identité est une et indivisible.

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal approuve la position du conseil d’administration de l’association des Communes du Canal des 2 Mers pour que la nouvelle gouvernance soit établie sous la forme d’un G.I.P. comme prévu dans le rapport du Préfet SABATHE mais en intégrant l’Association en bonne place au sein de l’assemblée générale plutôt que en membres associés, et que toutes les Communes du Canal des Deux mers soient représentées par l’Association pour leur permettre de participer au devenir tout entier du Canal des Deux mers.

 ADHESION A LA MISSION « SECURITE DU SYSTEME D’INFORMATION »

AVENANT A LA CONVENTION

             Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal qu’en avril 2013 il avait été délibéré et signé une convention avec le CDG 47 portant sur la « Sécurité du Système d’Information ».

            Les prestations réalisées dans le cadre de cette convention concernaient seulement les logiciels métiers (Comptabilité, Elections, Etat-Civil et Budget). Aujourd’hui il est rajouté dans cette prestation le stockage et la sauvegarde des documents bureautiques. Le prix de cette prestation varie en fonction de la capacité de stockage.

Le Conseil Municipal,

            Après en avoir délibéré,

-                     Autorise Monsieur le Maire à signer l’avenant à la convention d'adhésion à la mission « Sécurité du système d’information », résiliable et révisable annuellement, et tous actes s'y rapportant.

-                     Décide d’opter pour une capacité de stockage de 5 Go.

-                     Précise que les crédits nécessaires au paiement de la cotisation seront ouverts au budget.

 ENQUETE PUBLIQUE RELATIVE A :

-          L’AUTORISATION RELATIVE A LA REGLEMENTATION SUR L’EAU ET LES MILIEUX AQUATIQUES

-          LA DECLARATION D’INTERET GENERAL AU TITRE DE L’ARTICLE L111-7 DU CODE DE L’ENVIRONNEMENT DE LA GESTION DU BASSIN VERSANT DES AUVIGNONS

 Une enquête publique est ouverte sur les communes concernées par le programme pluriannuel de gestion du bassin versant des Auvignons en Lot-et-Garonne jusqu’au 31 mars 2016.

            Le Maire informe le Conseil Municipal qu’il a reçu le 10 mars courant une lettre de la Préfecture de Lot-et-Garonne demandant au Conseil Municipal de la commune de formuler un avis sur la demande de déclaration d’intérêt général.

            Après étude du dossier et après discussion, le Conseil Municipal émet

-          un avis favorable sur ce projet et n’a aucune objection à formuler.

 REVISION DU PLAN DE PREVENTION DES RISQUES INONDATION DES COMMUNE DU SECTEUR DU CONFLUENT

 Dans le cadre de la révision actuelle du PPRI, il serait souhaitable que cette révision, puisse, sans minimiser fortement la sécurité des biens et des personnes, prendre en compte des mesures, permettant  de, redonner une égalité aux territoires, de faciliter la rénovation et la transformation et l’entretien du bâti existant, de permettre le maintien et le développement des activités existantes.

Ces mesures devraient également être en adéquation avec la Loi d’Avenir sur l’Agriculture afin que nos agriculteurs puissent bénéficier de ces nouvelles dispositions qui sont sans nul doute des éléments essentiels à leur devenir.

Préambule

Notre territoire, constitué de communes rurales structurées autour de petits bourgs, de hameaux et de fermes isolées, possède un bâti a forte dominante agricole, traduite tant par son architecture que par ses utilisations antérieures ou actuelles.

Les exploitations agricoles occupant le territoire sont en majorité constituées, d’un corps de ferme principal et de dépendances qui permettaient de loger les récoltes ou les animaux, et qui aujourd’hui servent pour la plupart  au remisage du matériel ou au stockage des produits de conditionnement, ou au conditionnement lui-même.

L’évolution de, la population agricole, des modes de culture permettent aujourd’hui d’envisager une restructuration du bâtit, soit au profit de jeunes agriculteurs repreneurs de terres soit au profit d’agriculteur plus âgés souhaitant améliorer leurs revenus en diversifiant leur activité et en valorisant un patrimoine qui reste dévalué du fait de son inondabilité et du fait de la non possibilité de modification de sa destination initiale.

Fort de ce constat, les récents textes de loi concernant l’adaptabilité du bâtit et l’avenir de l’agriculture, ont ouvert un horizon très favorable à l’atténuation de ces problématiques

Tout d’abord, la loi Alur pour l’accès au logement et à un urbanisme rénové, a mis en place des dispositions permettant en zone agricole, à titre exceptionnel de délimiter des Stecal, favorisant l’implantation de nouveaux bâtis, ou l’extension et la restructuration des existants.

Plus récemment, la loi d’Avenir pour l’agriculture dite loi  Macron revoit et modifie cette disposition jugée difficilement applicable en généralisant en zone agricole les possibilités d’extension des bâtiments d’habitation ou la désignation de bâtiments qui peuvent faire l’objet de changement de destination, dès lors que le projet ne compromet pas l’activité agricole, ou la qualité paysagère du site, en soumettant ces projet à l’avis conforme de la Commission de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers.

Les dispositions de cette loi tendent à faciliter, l’installation, la diversification des activités agricoles, en redonnant une égalité territoriale, et en minimisant la discrimination que les lois et règlements divers font supporter aux zones agricoles, et de ce fait à leurs  habitants.

Fort de cette volonté égalitaire des territoires et des préoccupations sur le devenir de l’agriculture, et sans vouloir minimiser l’approche sécuritaire des personnes et des biens en zones inondables, il conviendrait que nos communes fortement impactées par le PPRI, puissent bénéficier également dans les secteurs inondables des nouvelles dispositions de ces lois, ce qui pourrait être réalisé en amendant quelques points du règlement en cours de révision sur nos communes.

Propositions

Cette requête se propose de lister les amendements des articles qui tendraient de façon très sensible, à une convergence égalitaire de territoires en stricte corrélation avec les avancées et dispositions des lois précédemment décrites.

Zone Rouge Foncé :

C) Agriculture : donner la possibilité aux exploitants installés de modifier ou de développer leurs installations liées à l’activité.

Zone Rouge Clair :

II 2 2 1 Gestion de l’existant

b) Habitation : la création par changement de destination d’un seul logement supplémentaire ne permet pas de diversification d’activité, nous pourrions tel que le précise la loi Macron offrir un champ plus large à ces changements dès lors  que le projet ne compromet pas l’activité agricole, ou la qualité paysagère du site.

D’autre part et sans que la sécurité en soit fortement impactée, la disposition imposant une limitation à 1 mètre de présence d’eau sur le terrain d’assiette, annule sur nos territoires quasiment toutes possibilités de restructuration et de construction.

 De plus, nous pourrions  imaginer, un agriculteur dont le logement actuel ne possède pas un plancher habitable situé au-dessus de la cote de la crue de référence et voulant changer la destination d’un bâtiment agricole existant, dont le plancher habitable serait situé au-dessus de la crue de référence dans l’impossibilité de le faire.

La disposition de présence d’eau est à supprimer.

II 2 2 2 Constructions nouvelles

b) Habitation : le fait qu’une construction nouvelle ne puisse être édifiée que si elle est strictement nécessaire à l’exploitation restreint le champ de possibilités et donc, ne permet pas :

- l’installation d’agriculteur, sauf s’il justifie de la nécessité d’une présence permanente indispensable à l’exploitation.

- la réalisation d’un projet qui permettrait de même que précédemment à un agriculteur habitant sur cette parcelle de vouloir habiter une maison dont le plancher habitable serait situé au-dessus de la crue de référence.

Cette disposition doit être revue.

Zone Violette :

Les dispositions de la zone Rouge Clair sont à transposer

Zone Jaune :

Les dispositions de la zone Rouge Clair sont à transposer

Zone Bleue :

Pas de modification

Conclusion

Dans nos territoires ou la contrainte d’inondabilité associée aux textes qui la régissent ne permettent plus au monde agricole une valorisation décente de leur patrimoine, ces modifications, seraient propres à,  favoriser l’égalité des territoires, à le redynamiser en facilitant l’installation de nouveaux agriculteurs, et  à permettre la rénovation et la transformation du bâti existant en le pérennisant, car s’il ne peut être exploité ou s’il ne peut évoluer, ne tendra qu’à se dégrader, avec un impact dévalorisant significatif sur, les paysages, les métiers qu’il accueille et l’attractivité globale de notre région.

Ces amendements au PPRI donneraient une  potentialité d’évolution mesurée, ainsi, l’Agritourisme et les Marchés en Circuits Courts, pourraient trouver, un développement propre à favoriser les investissements et à soutenir l’emploi, au-delà du monde agricole.

 DEPOT DE L’AGENDA D’ACCESSIBILITE PROGRAMMEE

             Monsieur le Maire expose,

            Vu le Code général des collectivités territoriales,

            Vu l’ordonnance n° 2014-1090 du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées,

            Vu le décret n° 2014-1327 du 5 Novembre 2014 relatif à l’agenda d’accessibilité programmée pour la mise en accessibilité des établissements recevant du public et des installations ouvertes au public.

            CONSIDERANT que cette demande si elle est acceptée permettra à la commune de réaliser en temps et en heure et dans les meilleurs conditions techniques et financières les études et travaux nécessaires et planifiés de son Agenda d’Accessibilité Programmée dit « de patrimoine » ;

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal, à l’unanimité :

AUTORISE Monsieur le Maire ou son représentant à déposer auprès de la DDT 47 son Agenda d’Accessibilité Programmée dit « de patrimoine ».